Lou Lampros
Une démarche assurée, un air effronté et un look typiquement parisien : voilà ce que Lou Lampros montre au premier abord. Forte de son expérience dans le mannequinat et de sa notoriété sur les réseaux sociaux, la jeune femme évolue désormais dans le cinéma. Son talent certain, non dénué d’une touche d’impertinence, réussit à tous nous subjuguer.
S’il ne fallait qu’un mot pour décrire Lou Lampros, ce serait la curiosité. Car Lou a soif de tout, excelle dans plusieurs domaines, et se prend aisément de passion pour tout ce qui l’entoure. Cet intérêt a forgé sa personnalité singulière, qui a rapidement intrigué et captivé le milieu de la mode.
Des débuts précoces
Lou possède un de ces regards qui ne s’oublient pas, tantôt teinté d’insolence, tantôt angélique. Ce n’est pas un hasard si la jeune fille a été repérée dès ses 13 ans. C’est la photographe italienne Alice Rosati qui l’a découverte la première. En pleine séance de jogging sur les quais de Seine, elle croise Lou, chignon en l’air, rentrant de son cours de danse classique. Six mois plus tard, l’adolescente réalise sa première série pour le magazine italien Lampoon. Commence alors pour elle une vie double, entre collège et
Son rêve d’enfant : devenir Sissi l’impératrice, telle la grande Romy Schneider. Et ce fantasme de pouvoir endosser le rôle ne l’a jamais quittée. À 15 ans, Lou commence à passer ses premiers castings et s’entoure d’intimes qui ont foi en elle. Jusqu’au jour où un agent parie sur elle, lui offrant la chance de sa vie.
séances photo. Ses multiples shootings l’amènent à faire de belles rencontres, à travailler pour des titres féminins et des enseignes de prêt-à-porter. Au fil des ans, sa notoriété grandit et Lou pose pour la marque Marcia Wear avec ses tenues subtilement sexy. Une très belle expérience qu’elle partage avec une équipe bienveillante, et qui lui permet de passer sous l’objectif du photographe Pierre-ange Carlotti. Si la jeune femme affirme être entrée dans le milieu de la mode par hasard, c’est en toute légitimité qu’elle s’y impose aujourd’hui.
Une actrice née
Du mannequinat à l’actorat, il n’y avait qu’un pas. Modeste, Lou avoue être arrivée dans le cinéma également par accident. Pourtant, le jeu bouillonne en elle depuis l’enfance, tout comme l’attrait pour les caméras, les transformations physiques, l’humour et l’art de se donner en spectacle. Son rêve d’enfant : devenir Sissi l’impératrice, telle la grande Romy Schneider. Et ce fantasme de pouvoir endosser le rôle ne l’a jamais quittée. À 15 ans, Lou commence à passer ses premiers castings et s’entoure d’intimes qui ont foi en elle. Jusqu’au jour où un agent parie sur elle, lui offrant la chance de sa vie. Comme dans toute histoire merveilleuse, le destin semble tracé. En 2018, elle est à l’affiche de Madre, de Rodrigo Sorogoyen, au cinéma, tandis qu’elle perce le petit écran l’année suivante dans Mortel, d’édouard Salier. Des débuts prometteurs qui lui ouvrent de nouvelles perspectives et de grands projets à venir. À l’aube d’une belle carrière, Lou se sent désormais plus complète.
Parisienne, tout simplement
Malgré son ascension, celle qui fait tourner toutes les têtes à Paris réussit à garder ses valeurs et des rituels garde-fou. On pourrait la croire fière, or elle cultive une forme d’authenticité, un naturel non feint et beaucoup d’humour. Elle n’a que faire des stéréotypes. Elle ne souhaite pas se cantonner à l’image de la Parisienne, bien qu’elle aime la capitale de tout son coeur. Pour Lou, conserver sa simplicité, sa spontanéité et sa sincérité prime avant tout. Exit le superflu. Et lorsqu’elle a besoin de se recentrer sur l’essentiel, elle peut compter sur les trois piliers qui structurent sa vie : la musique, la littérature et sa mère. Un sens des réalités aigu, assez rare chez les filles du même âge. Lorsqu’on lui parle du futur, Lou cite Coluche :